faire découvrir mes passions
UN PEU MOINS CELEBRE MAIS AU COMBIEN DIFFICILE ET MAJESTUEUX AU NIVEAU
PAYSAGE, A DECOUVRIR SUR CET ARTICLE ET A APPRIVOISER DANS LA REALITE!
LA MONTEE D'HAUTACAM ET LE COL DE TRAMASSEL

Hautacam est une station de sports d'hiver
des Pyrénées françaises
située dans le département des Hautes-Pyrénées en région Midi-Pyrénées à proximité d'Argelès-Gazost et
de Lourdes . La station se trouve à 1520 m d'altitude. Depuis 1994, le
tour de France est passé par cette montée classé en hors catégorie à 4 reprises.
Depuis Argelès-Gazost la pente longue de 13km donne un pourcentage moyen de 8% et maximum de 11% et si l'on continue 1.5 km plus haut on atteint le COL DE TRAMASSEL à 1635 m d'altitude.Il est bon de pousser un peu plus et de profiter de ce panorama complet! Redoutable Hautacam et découverte
jusqu'au Col. Pour les amateurs de sensations on peut aussi rajouter 4 km de chemin forestier et atterir à 1680 m d'altitude au COL DE
MOULATA.


LA MONTEE DE L'ALPE D'HUEZ ET LE COL DE SARENNE
Nombreux sont ceux qui connaissent la montée la plus célèbre des Alpes: l'Alpe d'Huez (1815 m d'altitude) et sa montée longue de 13.9 km sa moyenne de 8.1% et maximum de
14% depuis la commune du Bourg d'Oisans.Détails et photos dans un autre article "col célèbre" sur ce blog.
Peu connaissent le second versant accessible depuis la commune de Rochetaille, une ascension de 22,6 km avec un pourcentage moyen de 4.9% et maximum de 8.8%.
Autre possibilité d'ascension qui continue après la station de l'Alpe d'Huez, la montée vers le COL DE SARENNE, 7.3 km plus loin et plus
haut pour arriver à 1999 m d'altitude.


Depuis le Bourg d'Oisans la montée est longue de 21.2 km, pourcentage moyen de 6% et maximum de 10.5% empruntant une route pastorale.


Deux autres accés possibles:
Depuis la commune d'Allemont avec 26 km de montée à 4.6% de moyenne et maximum de 15%!
Et depuis la commune du Chambon longue de 10 km à 9.5% de moyenne et maximum de 13%!

LE COL DU GRAND COLOMBIER


Le col du Grand Colombier se situe dans l'extrême sud du massif du Jura, dans le massif du Grand Colombier. Culminant à 1 501 m d'altitude, ce col est, avec le col du Chasseral, le plus haut col routier du massif du Jura. Le col se trouve entre le Grand Colombier (1 531 m, point culminant) et la Croix du Colombier (1 525 m), accessible par un sentier depuis le col.
Le point de vue depuis le sommet est superbe, que ce soit en regardant en contrebas la vallée du
Rhône, le lac du Bourget et la
sortie des gorges du
Val-de-Fier, ou en observant aux loin les sommets alpins.

Ce col est moins connu que les cols alpins, notamment parce que le Tour de France ne l'a jamais emprunté (la caravane du Tour de l'Ain y passe en revanche régulièrement). Il est néanmoins considéré par les cyclistes comme étant l'un des plus difficiles de France, à cause de la déclivité pouvant dépasser nettement les 10 % pendant de nombreux kilomètres sur plus de 1 200 m de dénivelée. Une confrérie cycliste , les « Fêlés du Grand Colombier », regroupe depuis 1992 plusieurs centaines de cyclos de toute l'Europe ayant réalisé l'ascension 2, 3 ou 4 de ses routes d'accès dans la même journée.
Quatre routes permettent d'accéder au col : deux à l'ouest et deux à l'est. Pour chaque versant, les deux
routes se rejoignent à quelques kilomètres du col.
La route venant d'Artemare
par Virieu-le-Petit présente les pentes les plus fortes. Au-dessus de Virieu se trouve un court passage à 22 % inclus dans un kilomètre à près de 19 % de moyenne. L'autre route du côté
ouest vient de Champagne-en-Valromey par Lochieu et évite ce passage, avec toutefois quelques kilomètres à près de 10 %.
La route depuis Culoz passe par la falaise surplombant la ville, avec de nombreux points de vue sur la vallée, au fil des virages. La pente est difficile dans ce secteur (jusqu'à 14 %), ainsi que quelques kilomètres plus loin, après la jonction avec la route venant d'Anglefort. Cette dernière route présente auparavant une pente régulière et forte.

4 routes possibles:
Depuis la vallée de Seran coté ouest au départ de la commune d'Artemare 15 km de montée à 7.9% de moyenne et
maximum de 19%! Une seconde de 15.9 km à 7.8% et maximum de 20%!
Depuis la vallée du Rhone coté sud-est au départ de la commune de Culoz 18.3 km de montée à 6.9% de moyenne et maximum de 14%!
Depuis la commune d'Anglefort la montée donne 15.2 km avec 7.9% de moyenne et maximum de 10.8%.

LE MONT AIGOUAL

Situé au sud du Massif central sur la limite entre le Gard et la Lozère, le mont Aigoual (en occitan Augal) culmine à 1 565 mètres. Ceci en fait le point culminant du Gard, et le second de la Lozère ainsi que des Cévennes après le mont Lozère (1 699 mètres).
Bastion sud-est du Massif central, le mont Aigoual est remarquable par son panorama, son climat et son observatoire météorologique. C'est sur ce mont qu'a été entrepris au XIXe siècle la première grande opération de reforestation antiérosive en France (constitution d'une forêt de protection sur les sols érodés par la déforestation et le pâturage).
Haut lieu de l'histoire des camisards et maquisards, le mont Aigoual a inspiré de nombreux écrivains cévenols tels André Chamson, Jean-Pierre Chabrol ou Jean Carrière.
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Situé sur les communes de Valleraugue (Gard) et Bassurels (Lozère), la partie sommitale de l'Aigoual forme un plateau d'altitude supérieure à 1 500 mètres sur environ 3 km². Il est ponctué par trois sommets à savoir, d'est en ouest :
À plus grande échelle, le massif de l'Aigoual comprend au sud-ouest les sommets du Lingas (1 445 mètres) qui s'achèvent par le dôme rocheux du St Guiral (1 366 mètres), le plateau de l'Espérou directement en face au sud, et s'étend vers l'ouest jusqu’aux plateaux calcaires des Grands Causses en passant par le col de Prat Peyrot (1 380 mètres) qui abrite une station de ski, et unique point de passage vers la route du col du Perjuret.
La ligne de partage des eaux entre l'océan
Atlantique et la mer Méditerranée
traverse le plateau sommital, se prolongeant au nord et au sud de celui-ci. Les versants méditerranéens et
atlantiques ont des morphologies très différentes. Vers l’ouest et le nord-ouest, les crêtes
arrondies, aux pentes plus douces sont séparées des Causses par les gorges et canyons du Tarnon, de
la Jonte, du Trèvezel et de la Dourbie, affluents
du Tarn
(rivière). À l'est et au sud-est, au-dessus des sources de l’Hérault et de
ses affluents, les pentes sont raides et très escarpées. Le dénivelé direct, un des plus importants du Massif Central, atteint 1250m
entre le village de Valleraugue
(cote 300-350 m) au fond de la vallée et au pied du sommet. La route est obligée, d’ailleurs, d’emprunter les
longs lacets de la face nord du plateau de l’Espérou qui mènent à la petite station de l’Espérou (1250 m, d’où l’on peut aussi venir par Le Vigan en passant par le col du Minier à 1260 m) puis rejoint le col de la Seyrérède (1300 m, ligne de partage des eaux), passe
par le col de Prat Peyrot (1380 m) afin de gagner le sommet au bout de 28 km d'une longue ascension.

5 MONTEES POSSIBLES:
Depuis Rousses 16.6 km à 5% de moyenne et maximum de 8.3%.
Depuis Le Vigan 37.3 km à 3.6% de moyenne et maximum de 6.4%.
Depuis Vallerauge 28.5 km à 4.3% de moyenne et maximum de 7%.
Depuis Meyrueis 26 km à 3.3% de moyenne et maximum de 8.3%.
Depuis Saint Andre de Valborgne 27.1 km à 4.1% de moyenne et maximum de 9%.