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COL DE LA COLOMBIERE


Le col de la Colombière, culminant à 1 613 mètres, relie les vallées du Grand-Bornand et du Reposoir, situées entre le massif des Bornes au nord-nord-ouest, et la chaîne des Aravis au sud-sud-est. Avec le col des Aravis, il s’agit d'un point de passage au travers de la chaîne éponyme, mais il est d’importance secondaire : la cluse de la vallée de l'Arve, reliant Bonneville à Sallanches, offre une voie passage plus aisé qu’emprunte d’ailleurs l’autoroute Blanche.
Le col est de ce fait fermé l'hiver, sauf nécessité particulière. Les sentiers au départ du col sillonnent la chaîne du Bargy, principal belvédère sur les Aravis culminant à 2 438 mètres par
la pointe
Blanche. L'accès au col est possible par la route du Grand-Bornand (vallée du
Chinaillon) d'où l'on peut découvrir une belle vue sur le massif de la
Tournette et les Aravis, et par la route de Scionzier (vallée du Reposoir) d'où l'on découvre, après le Reposoir, les aiguilles rocheuses.

Escaladé à 19 reprises, ce col classé en 1re
catégorie depuis 1978 figure au nombre des principales difficultés alpestres du Tour de France,
notamment lorsqu'il est escaladé en fin de parcours, entre le col des Aravis et le col du Joux-Plane.
Le versant depuis la vallée du Borne (sud-ouest) rend une montée de 11.7 km avec un pourcentage moyen de 5.9% et maximum de 9% depuis le Grand Bornand sur la D 4.
Le versant depuis la vallée du Reposoir (nord-est) rend une montée de 16.3 km avec un pourcentage moyen de 6.8% et maximum de 10.2% depuis Scionzier sur la D 4.

Autre col voisin un peu moins méconnu depuis le Tour de France 2009 et qui rejoint la montée de la Colombière
au Reposoir: le col de Romme.

Le col de Romme se situe au sein du massif des Bornes, dans le département français de la Haute-Savoie. Il culmine à 1 297 mètres d'altitude.
Le col a été emprunté à deux reprises par une compétition cycliste professionnelle : lors du Critérium du Dauphiné libéré, en 1992, et par les coureurs cyclistes du Tour de France 2009 lors de la 17e étape, le 22 juillet, par le versant septentrional, où le Luxembourgeois Fränk Schleck
est passé en tête. Ce versant présente une déclivité moyenne de 8,7 %, sur 8,3 kilomètres d'ascension.
Celle-ci débute de Cluses, par deux premiers kilomètres à plus de 11 % de moyenne. Les kilomètres deux à quatre varient entre 8 et 9 %,
avec un pourcentage maximal de 13% à la fin. Le kilomètre, à 7,3%, traverse le village de Nancy-sur-Cluses.
Après avoir franchi cette localité, la pente se durcit, avec une moyenne de près de 9,9 % durant les cinquième et sixième kilomètres. Les deux derniers kilomètres alternent entre 9,3 et
7,5 % avant de parvenir à la station de ski de Romme, à 1 297 mètres.
Au total donc une montée de 8.8 km avec 8.9% de pourcentage moyen et maximum de 13%! sur la D 119 pour retrouver la route de la Colombière.

Les 2 montées enchainées représentent donc un total de 16.3 km et un pourcentage moyen de 8.7%! Ce qui représente une difficulté redoutable!
COL DU PETIT SAINT BERNARD


Le col du Petit-Saint-Bernard (en italien Colle del Piccolo San Bernardo) est un col alpin qui sépare la Tarentaise (commune de Séez, Savoie), c’est-à-dire la vallée de l'Isère, de la vallée d'Aoste (commune de La Thuile), où court la Doire Baltée. Son altitude, 2 188 m en fait le col le moins élevé de la région et, partant, le transit le plus facile entre les vallées savoyardes et valdôtaines. Il forme une encoche entre les pointes schisteuses de Lancebranlette (2 936 m) dans le massif du Mont-Blanc au nord, et du mont Valezan (2 891 m), dans les Alpes Grées au sud.
Il a été fréquenté depuis la plus haute-Antiquité, comme en témoignent encore les nombreux vestiges
archéologiques et historiques qui s'y trouvent. L'ouverture des tunnels transalpins, ainsi que le passage au travers du col du Mont-Cenis, ont largement contribué à faire diminuer fortement sa fréquentation (133 000 véhicules en 1977).

Le col du Petit-Saint-Bernard a été franchi à 4 reprises par le Tour de France. Il a
été classé alternativement 2e et 1re catégorie.
La montée depuis Bourg Saint-Maurice (sud-ouest) vallée de la Tarentaise est longue de 31 km avec un pourcentage moyen de 4.6% et maximum de 6.5% sur la N 90.
La montée depuis Pré Saint Didier (nord-est) vallon de la Thuile (Italie) est longue de 27 km avec un pourcentage de 5.2% et maximum de 9% sur la RN 26.


COL DU GRAND SAINT BERNARD
Le Grand-Saint-Bernard, anciennement appelé Mont-Joux, est un col des Alpes pennines
situé à 2 469 mètres d'altitude en Suisse (la frontière avec l'Italie passant
quelques centaines de mètres au sud en contre-bas), sur la commune de Bourg-Saint-Pierre du
côté suisse et de Saint-Rhémy-en-Bosses du côté italien. Il sépare la
vallée du même nom, dans le val d'Aoste au sud, du val d'Entremont, situé dans
la partie francophone du canton du
Valais au nord et constitue un passage entre le mont Mort et la pointe de Drône, tous
deux situés sur la frontière italio-helvétique.

Le col du Grand-Saint-Bernard a été franchi à 5 reprises par le Tour de France. Il a
été classé en 1re catégorie puis en hors-catégorie en 2009, où il a
constitué le point culminant de la course lors de la 16e étape et a été enchaîné pour la première fois depuis 1963 avec
le col du
Petit-Saint-Bernard.

La montée depuis Aoste (vallée du Grand Saint Bernard) coté sud (Italie) représente un total de 32.1 km, un pourcentage moyen de 5.9% et maximum de 8.3% sur la RN 27 et tunnel.
La montée depuis Sembrancher (vallée d'Entremont) coté nord (Suisse) représente un total de 30.6 km, un pourcentage moyen de 5.7% et maximum de 9.7% sur la S 27 et tunnel.